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Mon enfant a peur de l’école : comment détruire sa bête noire ?

La phobie scolaire. Un phénomène grandissant et parfois méconnu des parents. Pourtant, les enfants souffrant de cette peur de l’école sont estimés à 1 % à 5 % des enfants scolarisés en France ! De quoi faire réagir, si l’on tient à ce que notre bout de chou continue à aller en classe afin de s’y épanouir et à ce qu’il le fasse en toute quiétude. Comment contribuer à éradiquer cette bête noire qui effraie et rend malades nos petits ?

La peur de l’école : des signes avant coureurs communs

Plus connue sous phobie scolaire, la peur de l’école est un mal qui sévit bien dans ce milieu destiné à l’enseignement et l’éducation des enfants. Et il touche aussi bien les ados que les plus jeunes. En outre, plusieurs signes avant-coureurs permettent alors de détecter une propension à cette peur. Souvent, un enfant qui angoisse d’aller à l’école à cause de ce que son établissement représente pour lui et de l’atmosphère qui l’y entoure, non rassurante à son avis, a souvent des nausées, des maux de tête, ou encore des crises d’angoisse et de spasmophilie quand vient le moment redouté de sortir de la maison afin de se rendre en classe. Conséquences : l’enfant malade ne veut justement pas y aller, il s’absente souvent, il affronte plus de difficultés en cours ou alors il déserte radicalement l’école. L’on parle alors de maladie dans la mesure où la phobie scolaire dissimule un trouble du comportement anxieux.

La peur de l’école : quelles causes ?

L’origine de la phobie scolaire varie d’un enfant à un autre. Souvent, cette peur de l’école et de son environnement est causée par la peur de l’échec, du jugement, de la part des enseignements ou des élèves, puis par la crainte d’abandon ou de nouvel abandon ou encore par un autre choc passé ou récent.

Comment aider votre enfant à vaincre sa peur de l’école ?

La phobie scolaire peut être éradiquée dans tous les cas. Pour ce faire, la meilleure solution serait de faire appel à un spécialiste à même d’évaluer le degré du trouble de l’enfant et définir en conséquence un moyen de rétablissement approprié (psychothérapie, traitement médicamenteux, hospitalisation…). La reprise scolaire progressive peut aussi se faire avec le soutien de différentes structures spécialisées pour ne citer que les centres scolaires dédiés.